28 août : Ciné-club Vétéran du Vietnam: Rambo (1982) – Voyage au bout de l’enfer (1978)

RAMBO– 19h : Rambo (Ted Kotcheff – 1982 – 90 minutes)

avec Sylvester Stallone, Richard Crenna, Brian Dennehy, Bill McKinney, Jack Starrett, Michael Talbott, John McLiam, David Caruso

Un ancien héros du Vietnam a du mal à se réinsérer dans la société. A son arrivée dans une petite ville du Nord des Etats-Unis, le shérif le voit comme un vagabond à expulser.

Déjà superstar du cinéma avec trois Rocky tournés depuis 1976, Sylvester Stallone s’apprête à endosser un des personnages les plus iconiques de la pop culture du XXe siècle. Pourtant, ce premier Rambo est tout sauf un film bourrin de l’impérialisme américain de l’ère Reagan, comme le deviendra la franchise. Adapté d’un roman de David Morrell et co-scénarisé par Stallone, First Blood en v.o. (celui qui ouvre les hostilités) traite au contraire d’un des grands traumatismes de l’histoire américaine, les séquelles des vétérans du Vietnam, qui ont survécu à l’horreur de la guerre mais sont revenus mutilés psychologiquement, inadaptés socialement, dans l’ingratitude collective et politique. Notre John Rambo se retrouve déboussolé et persécuté par la police d’une petite ville montagneuse et forestière, et est contraint de se défendre, lui et son honneur, avec tous les moyens de la guerilla de terrain et de la pyrotechnique à sa disposition. Spectaculaire, bien écrit écrit et construit, subtil et intelligent, et à la fin, n’ayons pas peur des mots, émouvant, Rambo a été un immense succès au box office, connaîtra trois suites, une série animée, des jeux vidéos, et lancera une nouvelle mode de films militaires – beaucoup plus brutaux. Les trois récents Expandables de Stallone ne sont pas non plus éloignés de son personnage mythique qui lui collera éternellement à la peau.

VOYAGE AU BOUT DE L'ENFER

– 21h : Voyage au bout de l’enfer (Michael Cimino – 1978 – 182 minutes)

avec Robert De Niro, John Cazale, John Savage, Christopher Walken, Meryl Streep, Shirley Stoler, Rutanya Alda

Trois amis ouvriers partent combattre au Vietnam. Leurs vies vont en êtres bouleversées.

Avant Apocalypse Now, Platoon ou Full Metal Jacket, Voyage au bout de l’enfer est le premier film américain à traiter de la guerre du Vietnam. Et d’emblée il est très critique sur cet épisode sombre des Etats-Unis – correspondant à une décennie où le Nouvel Hollywood exposait le désenchantement et le malaise du rêve américain. Pour son second film, Michael Cimino se lance dans une fresque de trois heures, dont l’essentiel ne se focalise pas tant sur la guerre elle-même que sur la vie paisible et heureuse des protagonistes avant d’aller au front, et leur retour de l’enfer, couverts de séquelles physiques et psychologiques. Tous le casting est excellent, de Robert De Niro (une de ses meilleures performances, pour laquelle il s’est préparé six semaines dans une usine de sidérurgie) à John Cazale (son cinquième et dernier rôle, mort avant la fin du tournage d’un cancer des os à 42 ans), en passant par les jeunes Meryl Streep (fiancée à Cazale), Christopher Walken (Oscar du meilleur second rôle) et John Savage (Hair) dont les carrières démarrent sous les meilleures auspices. Alternant comme dans les westerns des paysages magnifiques, pour contrebalancer la plongée dans le cauchemar militaire (la séquence culte de roulette russe) et le gâchis d’une génération sacrifiée, Voyage au bout de l’enfer (en v.o. The Deer Hunter, le chasseur de cerf) est rapidement devenu un film culte, au grand succès public et critique international, à commencer par cinq Oscars (dont ceux de meilleurs film, réalisateur, montage et son) sur neuf nominations. Ce sera le seul film de Cimino (disparu en juillet 2016) encensé à sa sortie, dont le suivant allait être un des plus grands fiascos financiers de l’histoire du cinéma, Les Portes du Paradis, conduisant les studios United Artists à la faillite.

31 juillet : Ciné-club Che, 1ère partie : L’Argentin & 2ème partie : Guerilla (2008)

CHE-1ERE PARTIE L'ARGENTIN

– 19h : Che, 1ère partie : L’Argentin (Steven Soderbergh – 2008 – 126 minutes)

avec Benicio Del Toro, Demian Bichir, Santiago Cabrera, Elvira Minguez, Jorge Perugorria, Edgar Ramirez, Vladimir Cruz, Julia Ormond, Victor Rasuk

En 1955, le médecin Ernesto « Che » Guevara rencontre au Mexique Fidel Castro et son groupuscule de révolutionnaires cubains, exilés pour avoir tenté de renverser le dictateur Batista.

CHE 2EME PARTIE - GUERILLA

– 21h15 : Che, 2ème partie : Guerilla (Steven Soderbergh – 2008 – 127 minutes)

avec Benicio Del Toro, Franka Potente, Joaquim de Almedia, Demian Bichir, Lou Diamond Philips, Marc-André Grondin, Oscar Jaenada

En 1967, Che Guevara disparaît mystérieusement de Cuba. Il réapparait secrètement en Bolivie, afin de mener une guérilla pour renverser le pouvoir et étendre la révolution marxiste en Amérique Latine.

Présenté au Festival de Cannes, Che était initialement un seul film de plus de quatre heures, découpé ensuite en deux parties symétriques lors de sa sortie en salles. Il adapte deux livres de Che Guevara, Souvenirs de la guerre révolutionnaire et Journal de Bolivie. Benicio Del Toro, également co-producteur, est d’une parfaite ressemblance avec le héros marxiste, dans son treillis, sa barbe hirsute et sa havane en bouche. Il avait d’ailleurs déjà joué pour Steven Soderbergh dans Traffic, ce qui lui avait valu l’Oscar du meilleur second rôle. La première partie est consacrée à la révolution cubaine, entrecoupée de flash-forwards d’une interview du Che par une journaliste américaine en 1964 une fois le pouvoir renversé, permettant de mettre en parallèle le discours théorique et l’âpre quotidien des révolutionnaires tapis dans la jungle, piétinant pour avancer ses pions lentement et durement face à l’armée. La seconde partie est entièrement consacrée à la guérilla bolivienne, bien plus asphyxiante et désespérée, dans une immersion quasi-documentaire. Ces deux parties tranchent singulièrement avec la mode hollywoodienne des biopics glorieux, voyeurs et sensationnels : le film Che est d’une sobriété totale, ne cédant à aucune accumulation biographique ou anecdotique pour se concentrer sur la lutte collective en vue de la révolution. Même les combats sont réalistes, avec des bruits discrets d’armes et de balles que l’on n’entendrait jamais dans un blockbuster ou un jeu vidéo. Le même souci est poussé jusqu’à ne filmer les scènes qu’à la lumière naturelle lors du tournage (en Espagne, Porto Rico et Mexique, mais aussi au Conseil de Sécurité de l’ONU, pour recréer son fameux discours anti-impérialiste !). Sans esbroufe, Benicio Del Toro incarne discrètement son personnage légendaire, dont la seule présence et quelques mots suffisent à motiver ses troupes épuisées à continuer la révolution, quel qu’en soit le prix – une performance récompensée par le Prix d’interprétation masculine à Cannes.

24 juillet : Ciné-club Bill Murray / Harold Ramis : SOS Fantômes (1984) – Un Jour sans fin (1993)

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– 19h : SOS Fantômes (Ivan Reitman – 1984 – 105 minutes)

avec Bill Murray, Dan Aykroyd, Sigourney Weaver, Harold Ramis, Rick Moranis, Ernie Hudson, Annie Potts

A New York, des docteurs en parapsychologie renvoyés de leur université ouvrent une agence d’investigations paranormales, SOS Fantômes.

Dan Aykroyd et Harold Ramis écrivent un scénario de chasseurs de fantômes modernes (avec un rôle pour chacun d’eux), en envisageant John Belushi (The Blues Brothers). Mais suite à sa mort en 1982, c’est Bill Murray qui le remplace. Eddy Murphy était pressenti pour devenir le quatrième ghosbuster, mais il préféra tourner Le Flic de Beverly Hills, laissant la place libre pour Ernie Hudson. Sigourney Weaver (Alien) et Rick Moranis (Streets of fire) complètent le casting classique. Mélange efficace de comédie new-yorkaise, de fantastique et d’action, SOS Fantômes est un grand classique de la pop culture eighties, avec une esthétique tout à fait vintage et une fameuse chanson titre de Ray Parker Jr. qui se hisse trois semaines en tête du hit-parade – le film a d’ailleurs été nommé aux Oscars de la meilleure chanson et des meilleurs effets visuels. Son immense succès (presque trois cent millions de dollars de recettes) engendre deux adaptations en série télévisées d’animation, plusieurs jeux vidéo, quantité de produits dérivés, et bien sûr une suite en 1989. Un troisième volet est attendu depuis plus de quinze ans, mais le décès d’Harold Ramis en 2014 enterre finalement tout espoir. Seul un reboot douteux avec une nouvelle équipe d’actrices principales finira par sortir en août 2016.

UN JOUR SANS FIN

– 21h : Un Jour sans fin (Harold Ramis – 1993 – 100 minutes)

avec Bill Murray, Andie MacDowell, Chris Elliott, Stephen Tobolowsky, Michael Shannon, Harold Ramis

Un présentateur météo aigri et imbu de lui-même se rend dans une petite ville de province pour un reportage. Il va découvrir qu’il revit éternellement la même journée.

Quatre ans après SOS Fantômes II, Harold Ramis co-écrit et réalise un nouveau film, convoquant son compère Bill Murray. Ce qui commençait comme une petite comédie sans promotion marketing devient un conte existentiel fascinant et riche de milles interprétations philosophiques et spirituelles. Un Jour sans fin voit son personnage principal bloqué dans la même journée, qui se répète infiniment tous les matins, avec les mêmes rencontres, les mêmes événements. Bill Murray est parfait en présentateur météo cynique et aigri – c’est plus qu’une seconde nature, on dirait que c’est sa première. Il va passer à travers toutes les étapes possibles : stupeur, hédonisme, irresponsabilité, ennui, désespoir, jusqu’à ce qu’il découvre qu’il doit donner un sens à sa vie, pas seulement par égoïsme ou par amour, mais au sein du monde où il vit, pour transformer cette malédiction en bénédiction. A ses côtés, Andie MacDowell est plus craquante que jamais. De l’éternel retour nietzschéen à divers romans des décennies précédentes, le sujet n’est pas nouveau, mais c’est peut-être son meilleur traitement dans la culture populaire, renvoyant chaque spectateur à la routine de sa vie et la possibilité de s’épanouir personnellement. Un Jour sans fin est devenu un film culte, dont le thème inépuisable a été mainte fois revisité dans des romans (Prisonniers du temps de Michael Crichton) films (Edge of tomorrow avec Tom Cruise), séries (Day Break) ou jeux vidéo (The Legend of Zelda : Majora’s Mask sur Nintendo 64). Quant à Harold Ramis, il continuera à écrire et réaliser d’autres films comme Mafia Blues avec Robert De Niro.

17 juillet : Ciné-club OSS 117 avec Kerwin Mathews : OSS 117 se déchaîne (1963) – Banco à Bangkok pour OSS 117 (1964)

OSS 117 SE DECHAINE

– 19h : OSS 117 se déchaîne (André Hunebelle – 1963 – 103 minutes)

avec Kerwin Mathews, Nadia Sanders, Irina Demick, Henri-Jacques Huet, Jacques Harden, André Weber, Roger Dutoit, Albert Dagnan, Michel Jourdan, Daniel Emilfork

Un agent américain disparaît au cours d’une plongée sous-marine en Corse. Hubert Bonisseur de la Bath, alias OSS 117, est envoyé pour mener l’enquête et découvre un groupe d’espions étrangers tentant de mettre au point un système de détection sous-marine.

Jean Bruce a créé en 1949 son fameux personnage d’agent secret séducteur et aventurier international OSS 117, inspiré en réalité de Cary Grant et non pas de James Bond, puisque Ian Flemming ne lance son héros qu’en 1953. L’agent américain de l’OSS (futur CIA) connait ainsi un succès foudroyant durant quatre-vingt-sept aventures littéraires en seulement quatorze ans ( !), avant que son auteur ne se tue en Porsche en 1963. Il a été adapté au cinéma dès 1957, mais avec l’événement du premier film de James Bond en 1962, les OSS 117 sont relancés avec succès au cinéma par André Hunebelle (Le Bossu, les Fantômas avec Louis de Funès et Jean Marais) avec OSS 117 se déchaîne.  Budget réduit oblige, le cadre exotique nécessaire au genre se limite à la Corse et à Nice, mais la OSS girl est quand même suédoise, et on trouve déjà de belles scènes sous-marines, bien avant Opération Tonnerre (1965). Kerwin Mathews (Le Septième voyage de Sinbad) se révèle un excellent agent secret, riche de réparties précises et drôles, de charme sensuel et léger et de scènes sportives et musclées. OSS 117 est d’ailleurs un expert en arts martiaux, bien avant que cela ne devienne la mode avec les Bruce Lee des années 70. Le style et l’intrigue sont plus proches du film policier que des super-agents à gadgets et explosions aux quatre coins du monde, mais suite au succès populaire du film, André Hunebelle réalisera quatre autres OSS 117, avec bien plus de budget et de dépaysement.

BANCO A BANGKOK POUR OSS 117

– 21h : Banco à Bangkok pour OSS 117 (André Hunebelle – 1964 – 118 minutes)

avec Kerwin Mathews, Pier Angeli, Robert Hossein, Dominique Wilms, Gamil Ratib, Jacques Mauclair, Henri Virjoleux

Suite à l’assassinat d’un correspondant des Services secrets à Bangkok, OSS 117 part sur place, sur la piste d’une mystérieuse organisation cherchant à répandre une épidémie de la peste dans la population.

Les plus de deux millions de spectateurs d’OSS 117 se déchaîne permettent d’envoyer André Hunebelle et Kerwin Mathews tourner en Thaïlande, et pour la première fois en couleurs. Rober Hossein incarne un envoutant et charismatique méchant (un docteur, évidemment !) au complot mondial mégalo, digne d’un chef du Spectre (il rejouera d’ailleurs un autre méchant dans Pas de roses pour OSS 117 en 1968). Co-production italienne oblige, le casting inclut la belle Pier Angeli (Teresa, Miracle à Tunis). Conforme au genre à la mode, le style devient plus exotique et spectaculaire, avec de beaux décors lointains et des caractéristiques locales, des poursuites en voitures ou bateau, filatures et double-jeu, bagarres et arts martiaux, base secrète et explosions, drague et humour, faisant encore la course avec les tout premiers James Bond, avant que leur budget n’explose. Efficace et rythmé, Banco à Bangkok pour OSS 117 a eu encore plus de succès que le précédent (frôlant les trois millions de spectateurs, record de la franchise), et connaîtra trois autres suites, mais sans Kerwin Mathews, remplacé par le plus athlétique Frederick Stafford.

10 juillet : Ciné-club Champion : I am Ali (2014) – Finale de l’Euro de football

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– 19h : I am Ali (Clare Lewins – 2014 – 111 minutes)

Deux ans avant la mort de Mohamed Ali, un documentaire lui était encore consacré. Le plus grand champion de boxe en a pourtant connu de nombreux autres (dont l’excellent When we were kings, sur son mythique combat au Zaïre contre George Foreman), ainsi que des biopics (par Monte Hellman, Michael Mann ou Stephen Frears, parmi d’autres). La particularité de I am Ali est de recevoir la pleine collaboration de sa (nombreuse) famille, en interviewant ses multiples épouses et enfants, et en partageant des extraits des innombrables enregistrements qu’Ali réalisait de ses conversations privées, au téléphone ou chez lui, avec son entourage. Le film apporte donc un éclairage rare et inédit sur l’homme derrière le boxeur, dans son intimité derrière les caméras. Car Mohamed Ali n’était bien sûr pas qu’un boxeur sans égal, il était aussi une icône médiatique, politique et culturelle, à travers des épisodes aussi fameux que sa conversion à l’islam ou son refus d’aller combattre au Vietnam, ce qui lui vaudra une lourde suspension professionnelle de trois ans, alors au meilleur de sa forme et de sa carrière. Mais la boxe n’est bien sûr pas en reste, avec, outre des extraits de matchs, des témoignages de ses principaux adversaires comme George Foreman, ou même de Mike Tyson (qu’il n’a jamais combattu, mais qui l’a beaucoup inspiré) et du chanteur Tom Jones (qui a eu l’honneur de s’entraîner avec lui). La bande-son est remplie de chansons de la culture afro-américaine (Jimi Hendrix, Stevie Wonder, Ray Charles), rappelant qu’Ali a été un moteur essentiel de la reconnaissance de cette population, à laquelle il a contribué à lui redonner sa fierté. Fondamentalement, que ce soit sous l’angle du sportif, de la star, du mari, du père de famille, du noir ou du musulman, I am Ali confirme son message d’amour infini pour les gens, les démunis, ses fans, les siens et son prochain, avec une intégrité et une constance sans équivalent.

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– 21h : Finale (Match du championnat d’Europe de football)

3 juillet : Ciné-club Sport : Cobra Space Adventure (1982) – Match France VS Islande

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– 19h : Cobra Space Adventure (Osamu Dezaki – 1982 – 4 x 25 minutes)

Cobra se fait passer pour un joueur de rugball (un sport très violent où tous les coups sont permis) sur la planète Ralou afin de démasquer un immense trafic de drogue. Il va rapidement se faire des ennemis…

Cobra Space Adventure  est un manga/anime culte des années 80, dont le héros est une sorte de James Bond de science-fiction, décontracté et séducteur, explicitement inspiré par Jean-Paul Belmondo, dont le bras gauche cache une arme surpuissante, le psychogun (rayon delta en français), voyageant de planète en planète en quête d’aventures exotiques, rencontrant des femmes sexy et luttant contre les pirates de l’espace. Le manga a été dessiné et scénarisé par Buichi Terasawa (ancien assistant du légendaire Osamu Tezuka) de 1978 à 1984 (dix-huit volumes), puis adapté à la fois en long-métrage d’animation et en série télévisée animée en 1982. Produite par Tokyo Movie Shinsha, la série (trente-et-un épisodes) est admirablement réalisée par Osamu Dezaki (Lady Oscar, Ashita no Joe 2, Black Jack) en tandem avec son dessinateur habituel Akio Sugino, sur d’excellentes et envoutantes musiques jazz-funk de Kentaro Haneda (L’Ile au trésor, Macross, Sherlock Holmes). Elle est arrivée en France en 1985 sur Canal Plus et Antenne 2, et est restée très populaire, notamment grâce à ses multiples éditions en VHS, DVD et blu-ray. Le chapitre du rugball est l’un des plus mémorables, pendant lequel Cobra joue à ce sport très violent, mélange de baseball et de football américain. La franchise n’est d’ailleurs pas éteinte, car elle a connu deux nouvelles adaptations animées en OVA (2008) et en série (2010), tandis que le réalisateur français Alexandre Aja (fils d’Alexandre Arcady) en a acheté les droits et travaille à son adaptation sur grands écrans. Enfin, il y a à peine quelques mois, un nouveau projet animé a été annoncé, The Return of Joe Gillian, centré à nouveau sur la partie du rugball !

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– 21h : France VS Islande (Quart de finale du championnat d’Europe de football)