Archives du mot-clé Darlene Love

4 octobre : Ciné-club arme fatale : L’Arme Fatale (1987) – L’Arme Fatale 2 (1989)

L'ARME FATALE

– 19h : L’Arme Fatale (Richard Donner – 1987 – 110 minutes)

avec Mel Gibson, Danny Glover, Gary Busey, Tom Atkins, Darlene Love, Traci Wolfe

Un flic de cinquante ans doit faire équipe avec un vétéran du Vietnam imprévisible pour démanteler un réseau de trafic de drogue.

L’Arme Fatale est sans doute le plus grand représentant du genre buddy movie. Initié par Walter Hill dans 48 heures (1983), il met en scène le tandem de deux personnages aux tempéraments opposés, promettant un savant dosage d’humour et d’action. Mel Gibson sort de la trilogie Mad Max pour construire son personnage de justicier urbain, achevant son statut de superstar internationale. Danny Glover a tourné dans Witness, Silverado et surtout La Couleur pourpre de Steven Spielberg. Derrière la caméra, Richard Donner met tout son professionnalisme (La Malédiction, Superman, Les Goonies) au service d’une comédie d’action policière musclée et pyrotechnique. A noter que la bande originale est co-signée par Eric Clapton, forcément bluesy. Pour un budget de 15 millions de dollars, L’Arme Fatale en remporte 120 millions, faisant de lui un des gros succès de la décennie, et la matrice d’autres filons du genre comme Tango et Cash, Bad Boys, Rush Hour ou Men In Black.

 c6299c3bcfbe2fdaf0d0796c4735b1e2

– 21h : L’Arme Fatale 2 (Richard Donner – 1989 – 115 minutes)

avec Mel Gibson, Danny Glover, Joe Pesci, Joss Ackland, Derrick O’Connor, Patsy Kensit, Darlene Love, Traci Wolfe

Riggs et Murtaugh sont chargés de protéger un témoin sensible dans une affaire de blanchiment d’argent international.

Après le succès international du premier, une suite est rapidement mise en chantier avec la même équipe. Elle y ajoute le personnage déjanté de Leo Getz, joué par Joe Pesci, habitué des films plus sérieux de Martin Scorsese (Raging Bull, Les Affranchis, Casino), qui apporte un ressort comique supplémentaire au duo (et restera pour les suites). Le budget étant évidemment plus confortable, le film propose encore plus de courses-poursuites, fusillades, destructions de maisons et autres cascades spectaculaires, toujours sur fond d’humour (encore mieux écrit et dosé que dans le premier). Avec un succès commercial supérieur au premier, L’Arme Fatale s’impose comme un des grandes sagas du cinéma d’action, qui s’allongera de deux suites supplémentaires dans les années 90. La franchise sera parodiée dans L’Alarme Fatale (1933) avec Samuel L. Jackson, tandis que Donner et Gibson tourneront ensembles Maverick (1994) et Complots (1996).