Archives du mot-clé Mel Gibson

10 juin 2018 : Ciné-club L’Arme fatale : L’Arme fatale 3 (1992) – L’Arme fatale 4 (1998)

– 19h : L’Arme fatale 3 (Richard Donner – 1992 – 118 minutes)

avec Mel Gibson, Danny Glover, Joe Pesci, Rene Russo, Stuart Wilson, Steve Kahan, Darlene Love

Riggs et Murtaugh, rétrogradés à simple à la suite d’une bavure explosive, enquêtent sur un trafic d’armes volés dans un commissariat.

– 21h : L’Arme fatale 4 (Richard Donner – 1998 – 127 minutes)

avec Mel Gibson, Danny Glover,Jet Li, Joe Pesci, Rene Russo, Chris Rock, Steve Kahan, Darlene Love

Nos deux flics de choc sont sur la piste de faux-monnayeurs, et remontent jusqu’à la mafia chinoise…

23 avril 2017 : Ciné-club Mad Max : Mad Max 2 : Le Défi (1981) – Mad Max : Au-delà du dôme du tonnerre (1985)

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– 19h : Mad Max 2 : Le Défi (George Miller – 1981 – 95 minutes)

avec Mel Gibson, Bruce Spence, Vernon Wells, Emil Minty, Mike Preston, Kjell Nilsson, Virginia Hey

Dans un futur proche, les réserves de pétrole sont presque épuisées. Max rencontre une communauté gérant une raffinerie, régulièrement attaquée par une horde de pillards.

Le premier Mad Max (1979) avait connu un succès monumental en Australie, devenant le record historique du box-office national, mais le tournage avait été éprouvant, et George Miller pense à d’autres projets (il se voit d’ailleurs proposer Rambo). Mais il se laisse tenter par une suite avec un budget conséquent, dix fois supérieur à celui du premier (le plus cher du pays). Tourné en Australie avec près de quatre-vingt véhicules, Mad Max 2 : Le Défi est radicalement différent du premier, puisqu’il est le premier de la saga à se situer dans un monde post-apocalyptique désertique rempli de punks barbares (ce qui sera copié dans le manga Ken le survivant, jusqu’au look du héros). Le genre se rapproche du western, avec un inconnu qui arrive dans une communauté isolée persécutée par des brigands. Totalement spectaculaire, le film culmine dans une course-poursuite épique de treize minutes. Comme George Lucas, George Miller s’est inspiré des analyses de Joseph Campbell (Le Héros aux mille et un visages) sur les mythologies du monde pour rendre son héros messianique et universel. Le premier épisode était passé tellement inaperçu aux Etats-Unis que sa suite n’est même pas vendue comme telle : sortie simplement sous le nom The Road Warrior, elle est cette fois-ci un succès, faisant de Mel Gibson une star et incitant Steven Spielberg à proposer à George Miller de réaliser un segment du film La Quatrième dimension.

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– 21h : Mad Max : Au-delà du dôme du tonnerre (George Miller & George Ogilvie – 1985 – 105 minutes)

avec Mel Gibson, Tina Turner, Bruce Spence, Adam Cockburn, Frank Thring, Angelo Rossitto, Paul Larsson, Angry Anderson

Dépouillé par un voleur, Max arrive à Trocpolis, où il est engagé par sa chef pour tuer Master et Blaster, qui contrôlent le Monde Souterrain.

Le troisième épisode de la saga ne se passe pas aussi bien que prévu : le producteur des deux premiers, Byron Kennedy, meurt dans un accident d’avion en faisant des repérages dans le désert, et l’illustrateur de l’affiche décède quelques heures après l’avoir terminé… ! Du coup le co-scénariste Terry Hayes devient co-producteur, et George Miller partage la réalisation avec George Ogilvie (avec qui il avait déjà travaillé sur une mini-série australienne), ce qui donne un changement de ton au film. Mad Max : Au-delà du dôme du tonnerre prend cette fois-ci des allures de péplum, avec ses castes et ses combats de gladiateurs. Néanmoins la direction artistique est encore plus soignée, et une nouvelle course-poursuite spectaculaire clôt en fanfare le film. La superstar de la soul-funk-pop Tina Turner joue le rôle d’Entité, qui contrôle Trocpolis, et chante la chanson du film qui deviendra un tube, « We Don’t Need Another Hero », qui sera nommée aux Gloden Globes et aux Grammy Awards. A noter que son homme de main est joué par le chanteur du groupe de hard rock australien Rose Tattoo, Angry Anderson. Enfin, Maurice Jarre (Lawrence d’Arabie, Le Docteur Jivago) remplace Brian May à la bande son. Il faudra attendre trente ans pour une nouvelle suite avec Mad Max : Fury Road, qui sera un succès mondial, toujours réalisé par George Miller mais sans Mel Gibson.

4 octobre : Ciné-club arme fatale : L’Arme Fatale (1987) – L’Arme Fatale 2 (1989)

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– 19h : L’Arme Fatale (Richard Donner – 1987 – 110 minutes)

avec Mel Gibson, Danny Glover, Gary Busey, Tom Atkins, Darlene Love, Traci Wolfe

Un flic de cinquante ans doit faire équipe avec un vétéran du Vietnam imprévisible pour démanteler un réseau de trafic de drogue.

L’Arme Fatale est sans doute le plus grand représentant du genre buddy movie. Initié par Walter Hill dans 48 heures (1983), il met en scène le tandem de deux personnages aux tempéraments opposés, promettant un savant dosage d’humour et d’action. Mel Gibson sort de la trilogie Mad Max pour construire son personnage de justicier urbain, achevant son statut de superstar internationale. Danny Glover a tourné dans Witness, Silverado et surtout La Couleur pourpre de Steven Spielberg. Derrière la caméra, Richard Donner met tout son professionnalisme (La Malédiction, Superman, Les Goonies) au service d’une comédie d’action policière musclée et pyrotechnique. A noter que la bande originale est co-signée par Eric Clapton, forcément bluesy. Pour un budget de 15 millions de dollars, L’Arme Fatale en remporte 120 millions, faisant de lui un des gros succès de la décennie, et la matrice d’autres filons du genre comme Tango et Cash, Bad Boys, Rush Hour ou Men In Black.

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– 21h : L’Arme Fatale 2 (Richard Donner – 1989 – 115 minutes)

avec Mel Gibson, Danny Glover, Joe Pesci, Joss Ackland, Derrick O’Connor, Patsy Kensit, Darlene Love, Traci Wolfe

Riggs et Murtaugh sont chargés de protéger un témoin sensible dans une affaire de blanchiment d’argent international.

Après le succès international du premier, une suite est rapidement mise en chantier avec la même équipe. Elle y ajoute le personnage déjanté de Leo Getz, joué par Joe Pesci, habitué des films plus sérieux de Martin Scorsese (Raging Bull, Les Affranchis, Casino), qui apporte un ressort comique supplémentaire au duo (et restera pour les suites). Le budget étant évidemment plus confortable, le film propose encore plus de courses-poursuites, fusillades, destructions de maisons et autres cascades spectaculaires, toujours sur fond d’humour (encore mieux écrit et dosé que dans le premier). Avec un succès commercial supérieur au premier, L’Arme Fatale s’impose comme un des grandes sagas du cinéma d’action, qui s’allongera de deux suites supplémentaires dans les années 90. La franchise sera parodiée dans L’Alarme Fatale (1933) avec Samuel L. Jackson, tandis que Donner et Gibson tourneront ensembles Maverick (1994) et Complots (1996).

3 mai : Ciné-club course-poursuite infernale

POINT LIMITE ZERO

– 19h : Point Limite Zéro (Richard C. Sarafian – 1971 – 98 minutes)

avec Barry Nawman, Dean Jagger, Cleavon Little, Paul Koslo, Robert Donner, Val Avery

Un champion de stock-car fait le pari de rejoindre en voiture Denver à San Francisco en moins de quinze heures. La police, affolée par sa vitesse et sa conduite, le poursuit.

Tourné en vingt-huit jours avec une équipe de dix-neuf personnes, Point Limite Zéro est l’un des plus infernaux films de course-poursuite. Cousin d’Easy Rider en voiture, le film ne partage pas que la route comme thème principal, mais aussi la contre-culture, le goût de la liberté et la contestation sociale à une époque où les Etats-Unis basculent dans le doute politique et la crise sociétale, ce que le cinéma américain s’est appliqué à refléter. Ecrit par l’ancien ministre de l’information de Fidel Castro (!), le scénario à l’allure mince parvient tout de même à traiter une galerie de portraits américains, de la police brutale aux hippies (dont une fameuse femme nue sur une moto) en passant par un extatique DJ noir et aveugle, Super Soul, qui guide par son émission radio le conducteur sous speed de la Dodge Challenger blanche – dont huit seront détruites durant le tournage ! Doté d’une bande-son furieusement rock et funk (Doug Dillard, Delaney & Bonnie, Mountain, parmi d’autres inconnus) et de scènes de conduite démentielles, Point Limite Zéro nous montre le dernier rebelle américain qui tente d’échapper au conformisme et au pouvoir. Acclamé par la critique, le road-movie existentiel est devenu culte et une influence revendiquée majeure, de Mad Max à Boulevard de la mort. Un remake pour la télévision en a d’ailleurs été tirée en 1997 avec Viggo Mortensen. Du côté des références musicales, l’album Vanishing Point (le titre du film en V.O.) du groupe Primal Scream a été conçu comme une bande-son alternative au film, tandis qu’un discours du DJ Super Soul est cité dans la chanson Breakdown de l’album Use Your Illusions II des Guns N’ Roses.

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– 21h : Mad Max (George Miller – 1979 – 93 minutes)

avec Mel Gibson, Steve Bisley, Joanne Samuel, Hugh Keays-Byrne, Tim Burns

Dans un futur proche en crise énergétique, un gang de motards terrorise les routes. Mais l’officier Mad Max se met en travers de leur chemin.

Le réalisateur a eu l’idée de son film quand il travaillait comme médecin aux urgences en voyant les accidentés de la route. Avec un budget d’à peine 350 000 dollars, Mad Max a longtemps le film le plus rentable du cinéma (100 millions de dollars), détrôné seulement en 1999 par Le Projet Blair Witch. Le long-métrage australien révéla d’ailleurs une des plus grosses stars d’Hollywood : le jeune Mel Gibson qui débutait dans le cinéma (son deuxième rôle). Mad Max est un western post-apocalyptique, d’amour et de vengeance, sur fond de crise énergétique (inspirée par les chocs pétroliers de 1973), de société en ruines, de déliquescence de l’autorité et de vandalisme sur les routes. Malgré son budget léger, il parvient très bien à immerger dans un monde en pénurie de pétrole, avec des motos et voitures customisées, dont la fameuse Ford Falcon de Max. Son monde visionnaire a eu une influence immense sur la science-fiction et les représentations du futur, jusqu’au manga Hokuto no Ken (Ken le survivant), très marqué par ses décors, son ambiance et ses costumes (ainsi que ceux de Mad Max II). Malgré son prix spécial du jury du Festival d’Avoriaz, la violence du film (pourtant rarement apparente, grâce à un montage intelligent) l’a fait classer X à sa sortie en France avec des scènes coupées, censure levée seulement en 1983. Quoi qu’il en soit, le phénomène de société que fut Mad Max lui donna deux suites en 1981 et 1985 (avec beaucoup lus de budget évidemment), et encore une autre tout récemment avec Mad Max : Fury Road en 2015.

Ciné-club Poker : Le Kid de Cincinnati (1965) – Maverick (1994)

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– 19h : Le Kid de Cincinnati (Norman Jewison – 1965 – 103 minutes)

Avec Steve McQueen, Edward G. Robinson, Ann-Margret, Karl Malden, Tuesday Weld, Joan Blondell, Rip Torn, Jack Weston, Cab Calloway

Un as du poker, le Kid de Cincinnati, souhaite se confronter au légendaire joueur Lancey Howard.

A l’origine, Le Kid de Cincinnati devait être réalisé par le mythique Sam Peckinpah (La Horde sauvage), avec Sharon Tate (future madame Polanski, avant d’être sauvagement assassinée par la Manson Family) dans le rôle principal féminin. Mais parce qu’il avait commencé à tourner en noir et blanc au lieu de la couleur (pour coller à l’atmosphère de la Grande Dépression) et qu’il improvisa des scènes érotiques non prévues dans le script, les producteurs le renvoyèrent et le remplacèrent par Norman Jewison, qui recommença le tournage en couleurs (pour mieux voir les couleurs des carte de poker), avec la star suédoise Ann-Margret (future mère de Tommy, l’opéra-rock des Who adapté au cinéma en 1975) à la place de Sharon Tate. Le reste du casting n’est pas en reste, avec Steve McQueen, excellent de tension et de charisme comme d’habitude, Edward G. Robinson, impérial dans un de ses derniers rôles après une longue carrière de gangster (Le Petit César), et Karl Malden, à la gueule typique reconnaissable dans bien des seconds rôles (Un Tramway nommé désir, Sur les quais). Le Kid de Cincinnati est un des grands films sur le poker (ici joué en Stud à cinq cartes, plus tard appelé « Cincinnati Kid » !), bien qu’on lui trouve quelques similitudes avec le fameux L’Arnaqueur (1961), brillant film sur le billard de Robert Rossen avec Paul Newman. En tout cas, la partie finale est d’une grande intensité, la confrontation McQueen/Robinson étant à la hauteur des attentes accumulées tout le long du film. Enfin, tourné à la Nouvelle-Orléans, Le Kid de Cincinnati a une touche de mélancolie apportée par la musique blues de la ville – le chanteur de jazz Cab Calloway joued’ailleurs un des joueurs de poker, et Ray Charles chante le thème du film.

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– 21h : Maverick (Richard Donner – 1994 – 127 minutes)

avec Mel Gibson, Jodie Foster, James Garner, Graham Green, James Coburn, Alfred Molina

Le joueur professionnel Bret Maverick tente de trouver les 3.000 dollars qui lui manquent pour s’inscrire à un tournoi de poker où il pourrait gagner 500.000 dollars.

Maverick était une série télévisée de 124 épisodes, diffusée entre 1957 et 1962, sur une famille de joueurs de poker à travers le Far West, avec James Garner, Jack Kelly et Roger Moore. Un remake en est tiré en 1994 par Richard Donner, réalisateur à succès de La Malédiction (1976), du tout premier film de Superman (1978) au succès colossal, des Goonies (1985) et de la saga L’Arme fatale avec Mel Gibson et Danny Glover. Autant dire qu’il s’y connait en film hollywoodien ! Il reprend James Garner pour un rôle de shérif d’âge mur, et y ajoute sa star Mel Gibson pour jouer Bret Maverick (personnage qu’incarnait James Garner dans la série originale). A noter que Danny Glover fait un petit cameo sous la forme d’un voleur de banque, que Gibson semble reconnaître dans le film, et lance même sa fameuse réplique de L’Arme fatale « je suis trop vieux pour ce genre de conneries » avec le thème musical de la saga ! Jodie Foster joue une tricheuse et voleuse, tandis que James Coburn (Les Sept mercenaires, La Grande Evasion, Il était une fois la révolution) est l’organisateur du tournoi de poker. A ce casting léché s’ajoute nombre d’acteurs de western ou chanteurs de country dans des petits rôles ou en figuration. Le ton de Maverick est clairement porté sur l’humour et le grand spectacle, mais avec un dosage bien équilibré dû au professionnalisme de Richard Donner, qui ne tire jamais le film vers la bouffonnerie ou l’action musclée et balourde. Il faut dire que le scénario est signé par William Goldman (Butch Cassidy et le Kid, 1969), ce qui permet au film de rester stimulant et rythmé, sans se prendre au sérieux. Le succès est plus qu’au rendez-vous, puisque pour un budget de 75 millions de dollars, il récolte 183 millions de recettes.

Ciné-club dégustation Machete : Machete (2010) – Machete kills (2013)

Dans le cadre de la Paris Beer Week, le Festin Nu organise une grande soirée Machete, avec non seulement les deux films de Robert Rodriguez, mais en plus la bière artisanale Machete Double IPA à la pression, de la brasserie Birrificio del Ducato !

Dimanche 25 mai 2014 :

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– 19h : Machete (Robert Rodriguez & Ethan Maniquis – 2010 – 105 minutes)

avec Danny Trejo, Michelle Rodriguez, Jessica Alba, Robert de Niro, Steven Seagal, Lindsay Lohan, Tom Savini

Un ancien agent fédéral est engagé pour tuer un politicien. Mais il s’agit d’un piège…

Pour le projet de films de série B vintage des années 70 Grindhouse (2007), Quentin Tarantino et Robert Rodriguez intercalent des fausses bandes annonces entre Boulevard de la mort et Planète terreur, telles que Thanksgiving, Hobo with a shotgun ou Werewolf Women of the SS. L’une des plus populaires est Machete, réalisée par Rodriguez. Devant l’insistance des fans, il finit par mettre en chantier un véritable long-métrage sur le personnage, avec Ethan Maniquis (monteur sur Planète terreur). Il réussit à réunir un improbable casting de stars (dont la plupart ont déjà tourné avec Rodriguez) : Danny Trejo (cousin de Rodriguez !), habité des seconds rôles (Desperado, Une Nuit en enfer ou la saga Spy Kids) ; Robert de Niro, excellent en politicien véreux d’extrême-droite ; Steven Seagal, dont il s’agit du premier rôle de méchant, et qui fait ici son come-back au cinéma après n’avoir tourné que des films direct-to-video depuis des années ; Tom Savini (Une Nuit en enfer, Planète terreur), légendaire maquilleur de zombies pour George Romero. La distribution féminine n’est pas en reste, avec les pulpeuses Jessica Alba (Sin City), Michelle Rodriguez et Lindsay Lohan. Le film a un cadre politique : l’immigration clandestine des mexicains au Texas, sujet rarement traité au cinéma. Mais en réalité Rodriguez s’en sert de prétexte pour faire un film de série B latino grand public, à l’instar de John Woo avec les films de genre asiatiques. Au programme, beaucoup de fusillades, de sang, de morts, de filles sexy et surtout beaucoup d’humour et de parodie.

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– 21h : Machete kills (Robert Rodriguez – 2013 – 108 minutes)

avec Danny Trejo, Michelle Rodriguez, Mel Gibson, Demián Bichir, Charlie Sheen, Lady Gaga, Antonio Banderas, Cuba Gooding Jr., Tom Savini, Jessica Alba

Machete doit empêcher le chef d’un cartel mexicain d’envoyer vers les Etats-Unis un missile nucléaire.

Avec le succès du premier film, Rodriguez rempile avec beaucoup plus de budget, mais toujours la même formule de violence, de sexe et de parodie, pour Machete kills. Outre Danny Trejo, Michelle Rodriguez ou Tom Savini qui rempilent, Mel Gibson (le grand méchant), Charlie Sheen (succulent président américain !), Lady Gaga ou Antonio Banderas font partie des guest-stars du casting. L’histoire est encore plus délirante, ne se refusant rien, et on note des références savoureuses à Star Wars ou James Bond. Le troisième opus est en route, Machete kills again… in space, dont on voit deux bandes annonces avant et après Machete kills.