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17 septembre 2017 : Ciné-club Guy Hamilton : Goldfinger (1964) – La Bataille d’Angleterre (1969)

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– 19h : Goldfinger (Guy Hamilton – 1964 – 110 minutes)

avec Sean Connery, Gert Fröbe, Honor Blackman, Harold Sakata, Shirley Eaton, Bernard Lee, Cec Linder, Martin Benson, Lois Maxwell, Desmond Llewelyn

James Bond enquête sur les activités suspectes du milliardaire Auric Goldfinger, qui spécule sur le marché de l’or.

Alors que les deux premiers épisodes ont progressivement jeté les bases de la franchise James Bond, Goldfinger monte encore d’un cran et va véritablement lancer la bondmania. S’il est moins exotique (l’histoire se déroule en Angleterre, Suisse et Etats-Unis), cet épisode est un petit chef d’œuvre de maîtrise, concision et d’efficacité sous la direction de Guy Hamilton (ami de l’auteur Ian Fleming, qui décède un mois avant la sortie du film). Les codes de la série sont achevés, avec l’apparition d’une séquence de pré-générique sans rapport avec le reste du scénario, et l’utilisation d’une chanson pop pour le générique sexy, ici chanté par Shirley Bassey, qui deviendra un immense tube et reste sans doute la plus connue de la saga (Bassey chantera aussi la chanson des Diamants sont éternels et Moonraker). C’est dans cet épisode que Bond conduit pour la première fois sa fameuse Aston Martin, contenant bien des gadgets spectaculaires. Sean Connery est en très grande forme, et sa partenaire Honor Blackman (Chapeau melon et bottes de cuir) est la première femme forte de la franchise. Outre Auric Goldfinger, son fidèle Oddjob (avec son chapeau tranchant) est aussi un des méchants les plus inoubliables. Avec son cocktail parfait de rythme, suspense, humour et séduction, brillant pour son audace visuelle et scénaristique, Goldfinger est un triomphe international, engrangeant 135 fois son budget, devenant le maître étalon de la série, et sans doute le meilleur épisode. Guy Hamilton réalisera aussi Les Diamants sont éternels, Vivre et laisser mourir, et L’Homme au pistolet d’or.

LA BATAILLE D'ANGLETERRE

– 21h : La Bataille d’Angleterre (Guy Hamilton – 1969 – 133 minutes)

avec Michael Caine, Laurence Olivier, Trevor Howard, Robert Shaw, Christopher Plummer, Harry Andrews, Curt Jurgens, Ian McShane, Kenneth More, Nigel Patrick, Michael Redgrave, Ralph Richardson, Parick Wymark, Susannah York

Après avoir défait l’armée française, l’Allemagne nazie projette d’envahir l’Angleterre avec sa flotte de 2.500 avions. Avec à peine 700 avions, la Royal Air Force va faire tout son possible pour les repousser.

La Bataille d’Angleterre retrace la première bataille exclusivement aérienne, décisive durant la Seconde Guerre mondiale pour stopper l’expansion allemande. Au bord de la défaite, la flotte britannique a fait preuve d’un héroïsme capital et désespéré. Produit par Harry Saltzman (James Bond) et tourné en Angleterre, Espagne et France, le film est particulièrement réaliste et historiquement fidèle, utilisant de véritables avions d’époque : Spitfire, Hawker Hurricane, Heinkel, Junker, Messerschmidt. Une centaine d’avions furent achetés, ce qui constituait la 35ème force aérienne mondiale ! Le casting comporte la fine fleur du cinéma britannique : l’immense Laurence Olivier (Rebecca, Spartacus), Michael Caine (Zoulou, Alfie), Robert Shaw (le méchant de Bons baisers de Russie), Trevor Howard (Le Troisième homme), Michael Redgrave (Une Femme disparaît). Les batailles aériennes sont particulièrement impressionnantes, avec des chorégraphies filmées en plein vol par un hélicoptère ou un avion, qui n’ont pas pris une ride grâce à la réalisation experte et minutieuse de Guy Hamilton. A noter que certaines séquences aériennes ont été réutilisées dans le film tchèque Dark Blue World (2001), sur le même sujet mais du côté des pilotes tchèques alliés combattant dans la Royal Air Force.

16 octobre : Ciné-club Russie : Bons baisers de Russie (1963) – Croix de fer (1977)

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– 19h : Bons baisers de Russie (Terence Young – 1963 – 115 minutes)

avec Sean Connery, Daniela Bianchi, Robert Shaw, Pedro Armendáriz, Lotte Lenya

Pendant la guerre froide, James Bond se voit proposer par une agent russe de récupérer une machine de chiffrement détenue à Istanbul. Elle est en réalité envoyée par l’organisation criminelle SPECTRE.

Paru en 1957, le cinquième roman James Bond, Bons baisers de Russie, d’Ian Flemming était l’un des dix livres préférés du président Kennedy. Après le succès mondial de Dr No, c’est celui-ci qui est choisi pour lui faire suite sur grand écran, avec un budget doublé pour l’occasion. Là où le premier opus avait introduit la plupart des éléments typiques de la saga par tatonnement, ce second épisode les consolide pour donner instantanément le cachet standard d’un James Bond qui prévaudra jusqu’à aujourd’hui (ajoutant d’ailleurs la séquence habituelle de pré-générique). Le piège du SPECTRE met déjà en évidence le penchant de 007 pour les femmes, Istanbul, l’Orient-Express et Venise font office de nouveau cadre exotique, les soviétiques sont des acteurs privilégiés de tensions géopolitiques en pleine guerre froide, la nouvelle Bond Girl est bien évidemment superbe (Miss Rome et première dauphine Miss Univers). Lotte Lenya (ancienne femme et interprète de Kurt Weill) joue une agent du SPECTRE vieille et aigrie, qui sera caricaturée dans Austin Powers. Le personnage de Q ainsi que son premier gadget font leur apparition, sous la forme d’un attaché-case cachant un couteau et une grenade aimantée, qui sera fort utile dans la spectaculaire scène de combat dans le train contre le puissant agent joué par Robert Shaw. Sean Connery, dont le salaire a été décuplé, est comme d’habitude parfaitement à l’aise dans son costume. Expertement réalisé par Terence Young, avec son cocktail dynamique et soigné d’espionnage, d’intrigue, de voyage, de séduction, de spectacle et d’humour britannique, Bons baisers de Russie est déjà un classique de la série, qui frappera encore plus fort l’année suivante avec Goldfinger, annoncé dès le générique de fin.

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– 21h : Croix de fer (Sam Peckinpah – 1977 – 132 minutes)

avec James Coburn, Maximilian Schell, James Mason, David Warner, Senta Berger

Sur le front russe en 1943, un capitaine aristocrate de l’armée allemande est prêt à tout pour obtenir rapidement une croix militaire, même à sacrifier ses soldats.

Le roman de Willi Henreich La Peau des hommes (1956) était partiellement basé sur l’histoire vraie d’un officier – qui vivra bien plus longtemps que la plupart des acteurs du film qui en a été tiré, puisqu’il décède en décembre 2015 à 101 ans ! Dans Croix de fer, pas de patriotisme américain ni même de présence d’Alliés à l’écran, car tout se passe sur le front russe du point de vue allemand. Peckinpah (La Horde Sauvage, Le Guet-apens) oblige, le ton est désespéré, où les soldats n’ont plus leur place dans leur époque, coincés dans une guerre atroce qu’ils savent ne plus pouvoir gagner. Le maître ne faillit bien sûr pas sur ses spectaculaires scènes de combat, réalistes et crues, caméra à l’épaule, parfois au ralenti, avec quantité de cadavres qui s’effondrent. Mais il distille tout de même ce qu’il peut d’humanité au sein de cette boucherie, par le biais du Sergent Steiner, interprété par James Coburn (Il était une fois la révolution, Major Dundee), et ses hommes usés, sacrifiés pour la seule gloire militaire d’un capitaine (Maximilian Schell), malgré la bienveillance du colonel désillusionné sur le régime nazi, joué par l’excellent James Mason (Lolita, La Mort aux trousses, Pandora). Tourné en Yougoslavie avec une équipe cosmopolite (ce qui compliquait la communication), un budget insuffisant et un scénario mainte fois réécrit, Croix de fer est donc l’anti-exemple des représentations traditionnelles au cinéma de l’armée allemande patriote et disciplinée, et est considéré par Orson Welles comme le meilleur film de guerre, après A l’Ouest rien de nouveau.

2 août : Ciné-club poissons

PIRANHAS

– 19h : Piranhas (Joe Dante – 1978 – 94 minutes)

avec Bradford Dillman, Heather Menzies, Kevin McCarthy, Keenan Wynn, Barbara Steele, Dick Miller, Belinda Balaski

Deux jeunes campeurs disparaissent après avoir plongé dans le bassin d’un site militaire désaffecté. Une détective privée est chargée de les retrouver.

Piranhas est le premier film que Joe Dante réalise seul (après deux co-réalisations) et déjà un film de monstres (avant Hurlements et les Gremlins). Produit par Roger Corman, le pape de la série B (réalisateur d’une cinquantaine de films et producteur de plus de quatre cent films !), il parodie les films d’horreur aquatiques qui pullulent depuis le raz de marée des Dents de la mer. Aussi ironique que sanglant, il comporte aussi une couche politique, en critiquant la société américaine superficielle et mercantile, ainsi que les expérimentations et l’irresponsabilité de l’armée, quelques années après la guerre du Vietnam. Malgré les limites du budget, les effets spéciaux du jeune prodige Rob Bottin (Hurlements, The Thing, Robocop, Total Recall) s’avèrent tout à fait efficaces, et Spielberg lui-même reconnaîtra le pastiche et le talent de Joe Dante en produisant les Gremlins (et en dissuadant Universal d’attaquer le film pour plagiat). L’immense succès de Piranhas (16 millions de recettes pour un budget de 770.000 dollars) donnera lieu à plusieurs suites : Piranha 2 (premier film de James Cameron !), Piranha (remake produit par Corman), Piranha 3D (par le français Alexandre Aja) et Piranha 3DD.

 LES DENTS DE LA MER

– 21h : Les Dents de la mer (Steven Spielberg – 1975 – 124 minutes)

avec Roy Scheider, Robert Shaw, Richard Dreyfuss, Lorraine Gary, Murray Hamilton

Une petite ville côtière est victime des attaques d’un requin blanc.

Adapté d’un best-seller de Peter Benchley (Les Grands Fonds), Les Dents de la mer n’est que le deuxième long-métrage du jeune Steven Spielberg (après trois téléfilms). Mais à seulement vingt-huit ans il va révolutionner l’industrie hollywoodienne avec l’un des plus gros succès du box-office, ses 470 millions de dollars de recettes détrônant Le Parrain (il sera dépassé par Star Wars en 1977). Même s’il y eut des précédents (L’Aventure du Poseidon, La Tour Infernale), il instaure un nouveau type de blockbuster, des films d’action spectaculaires à gros budget qui sortent pour l’été afin d’attirer massivement le grand public. Monstrueusement efficace, Spielberg dose subtilement la tension en montrant le moins possible le requin, utilisant soit sa vue subjective, soit le légendaire thème musical de John Williams (futur compositeur de Star Wars) à sa place. Lauréat de trois Oscars (meilleurs montage, musique et son) et nommé à celui du meilleur film (éclipsé par Vol au-dessus d’un nid de coucou et ses cinq Oscars), Les Dents de la mer devint la pierre angulaire du film à suspense moderne ainsi que du film de monstre aquatique, connut trois suites et installa pour longtemps Steven Spielberg dans l’industrie cinématographique.

15 mars 2015 : Ciné-club thriller sous-marin

LES GRANDS FONDS

– 19h : Les Grands Fonds (Peter Yates – 1977 – 124 minutes)

avec Robert Shaw, Jacqueline Bisset, Nick Nolte, Louis Gossett, Eli Wallach

Un jeune couple en vacances aux Bahamas découvre en plongée dans une épave des bijoux et des bouteilles de morphine.

Adapté d’un roman de l’auteur des Dents de la mer (Peter Benchley), Les Grands Fonds se passe lui aussi en majorité dans l’eau, plus précisément sous l’eau. Cette chasse au trésor sous-marine est orchestrée par Peter Yates (Bullitt), qui nous gratifie de superbes scènes de plongée, très oniriques et innovantes pour l’époque (la photographie fut nommée aux British Academy Film Awards). Le tournage fut d’ailleurs très loin des normes de sécurité modernes, puisque les acteurs durent tourner sans doublures en présence de requins attirés par de la viande rouge et sanglante ! Autre merveille naturelle, l’irrésistible plastique de Jacqueline Bisset (Casino Royale, Bullitt, Airport) est particulièrement mise en valeur durant les scènes de plongées, à tel point que cela inspirera les fameux concours de T-shirt mouillés ! Nick Nolte (48 heures ; le remake des Nerfs à vif) fait ses débuts en premier rôle, tandis que Robert Shaw était déjà au casting des Dents de la mer, et Louis Gosset jouera dans Les Dents de la mer 3). A la bande-son on retrouve l’impérial John Barry (James Bond, Out of Africa, Danse avec les loups), ainsi que Donna Summer pour « Down, Deep inside » (un hit disco qui fut nommé au Golden Globe de la meilleure chanson). Grand succès commercial, Les Grands Fonds est un excellent thriller original et palpitant, qui donne envie d’aller barboter aux Bermudes !

 L'AVENTURE DU POSEIDON

– 21h : L’Aventure du Poséidon (Ronald Neame – 1972 – 117 minutes)

avec Gene Hackman, Ernest Borgnine, Red Buttons, Carol Lynley, Roddy McDowall, Stella Stevens, Shelley Winters, Leslie Nielsen

Le bateau de croisière Poséidon, avec ses 800 passagers, est retourné par une gigantesque lame de fond. Les survivants doivent absolument s’échapper du bateau avant qu’il ne coule.

Le film catastrophe était un des genres les plus populaires des années 70. Initié en 1970 par Airport (qui sera parodié par Y a-t-il un pilote dans l’avion ? avec Leslie Nielsen, qui joue d’ailleurs sérieusement ici), le genre s’est installé avec L’Aventure du Poséidon, superproduction record (pour l’époque) de 4,7 millions qui nécessita 125 cascadeurs. Il reconstitue l’intérieur d’un bateau retourné, où un casting de stars oscarisées (Gene Hackman, Ernest Borgnine, Shelley Winters) aux personnalités diverses et conflictuelles déambule dans des décors inversé de machinerie pendant que les eaux montent, procurant un suspense intense. Le succès fut immense et engendrera une suite en 1979, Le Dernier Secret du Poséidon (avec Michael Caine), ainsi que deux remakes : un téléfilm en 2005 et un film en 2006 (Poséidon avec Kurt Russel). Nommé à sept Oscars (actrice de second rôle pour Shelly Winters, décors, musique pour John Williams, costumes, son, photographie et montage) et récompensé de celui de la meilleure chanson (« The Morning After »), le film original offre un spectacle qui n’a pas vieilli, et qui à l’heure du naufrage du Concordia est encore d’actualité !

Ciné-club Paul Newman arnaqueur ! L’Arnaqueur (1961) – L’Arnaque (1973)

Paul Newman, parmi sa très longue et prestigieuse filmographie, a tourné deux de ses films les plus connus comme arnaqueur. Nous ne pouvions pas résister au plaisir de les regrouper pour une séance de ciné-club, puisqu’ils sont très différents et tout aussi excellents.

Dimanche 24 novembre :

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– 19h : L’Arnaqueur (Robert Rossen – 1961 – 134 minutes)

avec Paul Newman, Piper Laurie, George C. Scott, Jackie Gleason

 Eddie Felson est un arnaqueur professionnel au billard. Il fait semblant d’être mauvais pour pouvoir faire parier à ses adversaires de grosses sommes. Il rêve de se confronter au champion Minnesota Fats.

 Enorme succès critique, L’Arnaqueur est rapidement devenu un classique grâce à sa tragique histoire sur la victoire et l’échec (c’est un des rares films américains où le héros se dépasse en renonçant à son idéal pour accepter la froide réalité), des interprétations excellentes (mention spéciale au trop peu reconnu George C. Scott), la mise en scène remarquable de Robert Rossen, une superbe photographie en noir et blanc, et ses nombreuses scènes marquantes (pas seulement celles de billard). Les acteurs n’ont pas été doublés pour les scènes de billards (à l’exception d’un coup) – alors que Newman n’y avait jamais joué avant le tournage ! On raconte d’ailleurs que le film remit le billard à la mode. Nominé à neuf Oscars (dont meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur scénario adapté, Paul Newman et Piper Laurie pour meilleurs acteurs, George C. Scott et Jackie Gleason pour meilleurs seconds rôles), il ne remporta que ceux de meilleure direction artistique et de meilleure photographie, le rival West Side Story raflant la mise cette année-là. Mais Paul Newman le gagna en reprenant son rôle pour la suite du film, La Couleur de l’Argent, réalisé par Martin Scorsese en 1986 avec Tom Cruise.

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– 21h : L’Arnaque (George Roy Hill – 1973 – 124 minutes)

avec Paul Newman, Robert Redford, Robert Shaw

 Pour venger un ami, deux escrocs du Chicago des années 30 mettent au point une gigantesque arnaque de paris sportifs visant un puissant gangster.

 Quatre ans après le succès de Butch Cassidy et le Kid, Paul Newman et Robert Redford reforment leur duo savoureux devant la caméra de l’exigeant George Roy Hill pour une nouvelle comédie palpitante, cette fois-ci dans le tumultueux Chicago des années 30, où les escroqueries et règlements de compte étaient de rigueur. Le maire de Chicago refusa d’ailleurs d’autoriser le tournage dans sa ville par peur que le film n’en donne une mauvaise réputation. Les costumes et décors sont remarquablement restitués, et la bande-son re-popularisa le ragtime (bien qu’anachronique, le ragtime ayant décliner dans les années 20, remplacé par le jazz). Même si son scénario est plus sérieux et plus complexe que Butch Cassidy et le Kid, les acteurs (avec toute une charmante troupe de seconds rôles) insufflent une douce fantaisie au film, que l’impeccable réalisation rend très prenant. Quinzième plus grand succès commercial de l‘histoire du cinéma, le film fit une razzia aux Oscars, avec sept statuettes : meilleur film, meilleur second rôle, meilleur scénario original, meilleure direction artistique, meilleurs costumes et meilleur montage. Il connaîtra une suite sans grand intérêt en 1982, L’Arnaque 2, avec un autre réalisateur et personne du casting d’origine.